Le vendredi 13 mars 2026, le vol AF7508 d’Air France entre Roissy-Charles-de-Gaulle et Nantes fait demi-tour quelques minutes après le décollage. Un incident qui inquiète, mais qui suit des règles de sécurité très précises.
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Ce qui s’est passé
Le premier vol du jour a décollé aux alentours de 10h40. L’appareil, un Airbus A220, rejoint la piste puis prend de l’altitude. Peu après, l’équipage signale une « ingestion aviaire ». Il décide alors de retourner à Roissy-Charles-de-Gaulle et de se poser. La compagnie confirme que la décision respecte les procédures du constructeur et les consignes internes.
Aucun détail sur la partie de l’appareil touchée ou l’étendue des dégâts n’a été communiqué publiquement. Les passagers sont ramenés au terminal et l’appareil fait l’objet d’une vérification technique.
Pourquoi un avion revient-il après une collision avec des oiseaux ?
Une collision avec des oiseaux n’est pas un incident anodin. Elle peut affecter des éléments critiques. L’équipage évalue la situation. Si un risque existe, il préfère revenir plutôt que de poursuivre un vol.
Que signifie « ingestion aviaire » ?
Le terme indique que des oiseaux ont été aspirés ou ont heurté l’appareil. Cela peut toucher un moteur, un capteur, voire la verrière. Le mot « ingestion » insiste sur le fait que des morceaux d’oiseau ont pénétré une partie de l’avion.
Que risquent les passagers ?
Pour vous, la priorité reste la sécurité. Les équipages sont formés pour gérer ce type d’événement. Vous pouvez ressentir de l’inquiétude, mais le retour à l’aéroport est souvent la meilleure option. Ensuite, un contrôle technique complet permet de confirmer l’aptitude de l’appareil à reprendre les vols.
À quel point ce phénomène est-il fréquent ?
Ce type d’incident n’est pas inhabituel. Selon la DGAC, la moyenne annuelle en France métropolitaine atteint environ 600 collisions entre oiseaux et avions pour la période 2004–2023. Environ 7 % de ces collisions sont jugées sérieuses.
Le risque n’est pas réparti au hasard. Il survient surtout lors des phases de décollage (43 %) et d’atterrissage (47 %). Ce sont les moments où l’appareil évolue à faible altitude, au même niveau que de nombreux oiseaux.
Comment les aéroports tentent-ils de prévenir ces collisions ?
Les gestionnaires multiplient les méthodes pour réduire les rencontres entre oiseaux et avions. Voici les principales :
- gestion des espaces verts et des points d’eau proches des pistes ;
- repérage et dispersion d’oiseaux par moyens sonores ou visuels ;
- utilisation de radars spécialisés pour détecter les mouvements d’oisillons ;
- recours à la fauconnerie pour éloigner les volatiles ;
- contrôles réguliers des déchets et des attractifs autour de l’aéroport.
Que se passe-t-il après le posé et l’inspection ?
Après l’atterrissage, des techniciens examinent l’appareil. Ils suivent la check-list du constructeur. Un moteur ou une partie affectée peut nécessiter une réparation ou un remplacement. Tant que l’appareil n’est pas déclaré apte, il ne repart pas.
Pour les passagers, cela peut signifier un retard, une réaffectation sur un autre vol, ou parfois une annulation. La compagnie informe et réorganise conformément à ses politiques. Si vous êtes concerné, gardez vos documents de voyage et suivez les consignes du personnel.
Que retenir et comment réagir ?
Un retour immédiat après une collision avec des oiseaux peut sembler alarmant. En réalité, il témoigne d’une excellente application des règles de sécurité. Si vous voyagez, restez calme et coopérez avec l’équipage. Ils agissent pour votre sécurité.
Suivez les communiqués officiels pour connaître l’état du vol et les démarches. Et si vous voulez en savoir plus sur la prévention, renseignez-vous auprès de votre aéroport ou des autorités aéronautiques.


